



1Vallée du Combs
De la place de l'église, vous quittez le bourg par le sud. La longue route (1,5 km) du départ fait enfin place à un joli sentier de terre, bordé par le ruisseau de la Hesnais qui se jette dans le Combs. A la sortie du village, une vue se dégage sur le bourg de la Chapelle-Bouëxic, niché à l'abri des bois.

2Le bois de Courrouët et le Chêne au Loup
Après avoir longé la lisière, vous entrez peu à peu dans le bois de Courrouët au coeur duquel se trouve le chêne majestueux dit au loup. Ce nom remonte à une pratique, datant du Moyen-Age, qui consistait à pendre la dépouille d'un loup, souvent à un arbre situé de préférence à la croisée de chemins forestiers. On croyait ainsi éloigner le loup et donc s'en protéger. Après le bois, vous continuez par des sentiers bordés de haies fruitières pour rejoindre les hameaux du Plessis Thuaux, de Villeneuve et de Plédy de Bas.

3Les Planchettes
Du Plédy de Bas, vous remontez par des chemins empierrés à travers la campagne. Et là, changement radical de paysage ! La fin du circuit vous réserve une bonne surprise. En avançant, les premiers rochers affleurent sous vos pas. En abordant la descente, vous découvrez la Vallée des Planchettes. Au fond de celle-ci coule un petit ruisseau qui s’est creusé un passage entre cette arête rocheuse. Les rochers, dessinant un paysage remarquable, sont du schiste pourpré de Pont-Réan. Le sentier se faufile entre les rochers de schiste pourpré et le ruisseau. Sur le plateau versant ouest, un trou dans le roc appelé « Pied de vache » présente la particularité d’être longtemps rempli d’eau, même lorsqu’il ne pleut pas.

4Château de la Chapelle-Bouëxic
Le circuit passe devant le portail et l'allée menant au château de la Chapelle-Bouëxic, au coeur du bourg. Yves du Bouëxic, seigneur du Pinieuc et de la Chapelle, édifie ce vaste château en lieu et place du manoir de la famille du Tiercent. Il se présente comme un grand corps de logis au bout duquel se trouve des orangeries et galeries. L’extérieur, entouré de murets, comporte alors une cour, des écuries et surtout un jardin composé d’un bois et d’un étang, avec canaux et fontaine. Après avoir appartenu à de grandes familles de l'aristocratie bretonne, ce château connaît depuis les années 50 un destin malheureux suite à sa division entre plusieurs propriétaires.
